Actualités Managing in a « pluricultural » world

3rd IT & Culture workshop

Appel à communications

Journée AIM
3ème journée IT & Culture
Lundi 3 Juin 2013

Paris Executive Campus
Rouen Business School

Les réseaux sociaux numériques(RSN):
enjeux et perspectives


Comment la culture (sous ses différentes formes) influence-t-elle l’usage des réseaux sociaux à un niveau individuel et/ou de groupe ? Quels impacts sur les organisations?



Guest Speakers :

Pr. Francis Jaureguiberry, Université de Pau

Pr. Moez Limayem, South Florida University


Dans le cadre de l’Association Information et Management (AIM), Le pôle de recherche MPW (Managing in a Pluricultural World) de Rouen Business School organise sur son campus de Paris une journée de recherche ouverte aux praticiens, enseignants et chercheurs œuvrant dans tous les champs de la gestion. Les systèmes d’information transcendent l’organisation et touchent à l’ensemble de ses aspects, ce qui nous amène à penser qu’il est tout à fait pertinent de fédérer l’ensemble de ces chercheurs qui souvent travaillent sur un même objet sous différents angles sans pour autant toujours profiter des synergies possibles entre leurs travaux et approches.

Le but de la troisième journée de recherche « IT and culture » est donc de réunir des chercheurs de tous horizons travaillant sur les réseaux sociaux numériques et la culture sous ses différentes formes (nationale, professionnelle, individuelle, numérique, etc.) pour ainsi échanger et débattre sur les enjeux et perspectives liés à l’usage de ces sites de réseautage.

Positionnement

Les réseaux sociaux numériques – ces plates-formes de socialisation en ligne qui regroupent aujourd’hui des millions d’utilisateurs – ont commencé par se développer dans nos espaces personnels pour ensuite intégrer nos espaces professionnels. Dans un monde globalisé où la connaissance et les données sont devenus une monnaie d’échange courante, ces sites de communication prennent une place de plus en plus importante dans le paysage social actuel et représentent ainsi une réelle révolution culturelle.

Les réseaux sociaux numériques autorisent l’accès à une information non redondante ainsi qu’à de nouveaux contacts grâce à la logique des liens faibles (Granovetter, 1973). Ils  permettent de développer des liens avec les membres d’une communauté en ligne (Boyd et Ellison, 2007 ; Rosen, 2007 ; Donath, 2007 ; Zhao et al., 2008). Ils ont également un impact sur un niveau d’analyse plus macro comme en témoigne leur participation au soulèvement du monde arabe dans ses aspirations à la démocratie (Maghrabi et Salam, 2001 ; Mlaïki, 2011). Les réseaux sociaux permettent à chacun (personne physique ou morale) de gérer son identité numérique et de pouvoir être visible sur la toile (Cardon, 2008, Georges, 2009 ; Zhao et al., 2008). Ils offrent la possibilité de communiquer à la fois d’une manière interpersonnelle mais également plus collective (communautés de pratique, groupes de travail, etc.). Jauréguiberry et Proulx (2011) mettent l’accent sur la dimension utilitariste de ces outils qui répondent à des besoins de “networking instrumental” : ils permettent à l’utilisateur de se présenter sous son meilleur jour puisque “le but visé est de susciter une reconnaissance valorisante par les autres” (p.110).   La discontinuité d’utilisation des réseaux sociaux, la “déconnexion volontaire” (Jauréguiberry, 2012) de certains utilisateurs reste encore peu étudiée. Elle peut se faire en réponse à une « overdose informationnelle » mais aussi à un besoin de « maîtriser les flux communicationnels » (Ibid.).

Les réseaux sociaux numériques pourraient bientôt être considérés comme indispensables à la gestion et la diffusion de la connaissance au sein des organisations (Boughzala et Limayem, 2009). Ils ont intéressé un certain nombre de chercheurs qui ont examiné leur rôle dans la promotion de l’entreprise, de sa marque employeur et de ses valeurs (Poynter, 2004 ; Brown et al., 2007; Page, 2008; Langheinrich et Karjith, 2010, Girard et al., 2011). Leur potentiel de diffusion de l’information s’est avéré être au service du marketing et ce, à travers l’apparition d’une nouvelle forme de bouche à oreille (« e-word of mouth ») (Trusov et al., 2009 ; Gregurec et al., 2009 ; Cao et al., 2009). Les professionnels du marketing développent ainsi de nouvelles méthodes de communication (marketing affinitaire, marketing viral, géomarketing, social gaming, social shopping, etc.) en vue de créer du lien avec leurs clients et de pouvoir ainsi les fidéliser.

Il convient néanmoins de souligner quelques aspects négatifs liés aux réseaux sociaux numériques notamment la surcharge informationnelle qu’ils peuvent générer (Mlaiki et al., 2011) puisqu’ils engendrent l’épaississement du millefeuille (Kalika, 2007 ; Kalika et al., 2007) et poussent ainsi les managers à gérer un plus grand nombre de médias de communication. Nous pensons que certains aspects culturels (culture numérique, culture organisationnelle, etc.) peuvent amener les individus à mieux gérer cette surcharge informationnelle ou   du moins à apprendre à la maîtriser.

L’autre danger qu’il est utile de signaler ici est le risque d’une déconnexion totale du monde réel induite par la création  d’une vie virtuelle imaginaire. On pourrait alors assister au développement de comportements addictifs et de problèmes de régulation de soi (Rouis, Limayem et Sangari, 2011a, Soror, Steelman et Limayem, 2012) liés à l’utilisation excessive des réseaux sociaux numériques.

Tous ces éléments soulèvent de nombreuses interrogations : efficacité des réseaux sociaux numériques en marketing, en gestion des ressources humaines, etc., contraintes juridiques qui y sont liées, gestion de la e-réputation, cadre culturel des différents marchés de l’entreprise, culture numérique des utilisateurs de ces sites, culture de l’entreprise, « culture générationnelle », etc.

Les questions qui nous intéressent plus particulièrement sont les suivantes :

– Quels rôles jouent ces réseaux sociaux numériques dans le monde (en fonction des cultures respectives des acteurs) ?

– Quel est l’impact des réseaux sociaux numériques dans la construction d’une culture transnationale ?

– Est-ce que ces sites sont exploités de la même manière partout dans le monde ?

– Est-ce que les organisations se doivent d’adapter leurs discours en ligne en fonction de la culture (nationale, numérique, etc.) de leur auditoire ?

– Est-ce que les entreprises les adoptent de la même façon aussi bien en interne qu’en externe (stratégie de communication, culture d’entreprise, etc.) ?

– Les individus les perçoivent-ils de la même manière et pour les mêmes motivations (culture individuelle et culture numérique : Walsh, Kefi et Baskerville, 2010)?

– La volonté éventuelle de déconnexion d’un utilisateur est-elle prévisible?

– Comment gérer la surcharge informationnelle liée à l’utilisation des RSN?

Certaines recherches ont d’ores et déjà travaillé sur l’impact des différences culturelles sur l’usage des réseaux sociaux numériques (Vasalou et al., 2010 ; Kim et al . 2011, Tsoi et Chen, 2011, Yoo et Huang, 2011 ; Rouis, Limayem et Sangari, 2011b ). Néanmoins, il reste encore beaucoup de travail à effectuer pour étudier le lien entre ces sites de socialisation et les aspects culturels.

Nous proposons une liste de thématiques qui nous semblent pertinentes dans le cadre de cette journée de recherche que nous organisons. Bien entendu celle-ci est non exhaustive et tous les travaux qui relient culture et réseaux sociaux numériques seront d’un grand intérêt pour nous.


Thèmes proposés :

1. Culture numérique et réseaux sociaux

2. Culture nationale et réseaux sociaux numériques : usages et motivations

3. Les réseaux sociaux numériques : espaces d’échange et de communication entre personnes de cultures différentes

4. Réseaux sociaux numériques et consommation : une question de culture ?

5. Réseaux sociaux numériques et e-commerce (e-marketing)

6. Réseaux sociaux numériques et culture (industrie de la musique, théâtre, arts, etc.)

7. Réseaux sociaux numériques et promotion de soi

8. Réseaux sociaux numériques comme lieu d’expression politique

9. Réseaux sociaux numériques et e-identité

10. Réseaux sociaux numériques et surcharge informationnelle : le millefeuille s’épaissit-il ?

11. Réseaux sociaux numériques et développement de liens sociaux

12. Réseaux sociaux numériques et co-création de valeur

13. Prise de décision collective : sagesse des foules, crowd-sourcing

14. Les réseaux sociaux numériques et l’expression politique : une question culturelle


Comité d’organisation

–          Isabelle Walsh, Professeur associée, Rouen Business School,

–          Céline Davesne, Professeur, Responsable Faculté, Rouen Business School,

–          Philippe Lafage, Professeur affilié, Rouen Business School

–          Alya Mlaiki, ATER, EM Strasbourg, Université de Strasbourg,

–          Gaetan Mourmant, Professeur affilié, IESEG,

Comité scientifique

–          Yehuda Baruch, Professeur, Directeur de la recherche, Rouen Business School,

–          Marc Bidan, Professeur, Université de Nantes,

–          François-Xavier de Vaujany, Professeur, Université Paris-Dauphine,

–          Henri Isaac, Maître de Conférences, Université Paris-Dauphine,

–          Francis Jaureguiberry, Professeur, Université de Pau,

–          Michel Kalika, Professeur, Université Paris-Dauphine,

–          Hajer Kefi, Maître de Conférences, HDR, Université Paris 5,

–          Moez Limayem, Professeur, Directeur du College of Business, South Florida University,

–          Magnus Mähring, Professeur, Stockholm School of Economics,

–          Nathalie Mitev, Professeur, London School of Economics,

–          Denise Potosky, Professeur, Penn State University,

–          Isabelle Walsh, Professeur associée, Rouen Business School.


Soumissions

La journée de recherche que nous organisons est ouverte à l’ensemble des contributeurs intéressés par ces problématiques transverses, qu’ils s’agissent d’auteurs  en sciences de gestion (systèmes d’information, marketing, stratégie, contrôle de gestion, RH, etc.) ou d’autres communautés scientifiques (informatique, sociologie, économie, droit, etc.). Cette journée de recherche est un lieu de partage de connaissances, d’échanges et de convivialité.

Toutes les propositions de communication devront être originales et ne pas avoir été proposées à d’autres colloques ou revues. Elles seront révisées en     aveugle par au moins deux membres du comité de lecture.

Trois types de propositions sont acceptés:

  • Les articles de recherche qui ont  pour objet de proposer une contribution significative.
  • Les recherches en cours présentant un propos d’étape d’une recherche non encore achevée, originale et prometteuse.
  • Les études de cas issus d’une recherche originale et accompagnés de notes pédagogiques à l’intention des enseignants.

Les propositions peuvent être soumises en français ou en anglais et doivent être envoyées par email à : [email protected]. Mettre en objet de l’email : « 3rd  IT and Culture Workshop ».

Le nom du fichier doit être nommé de la façon suivante : votre nom, suivi de la première lettre de votre prénom et de l’extension .doc. Par exemple, Max Weber soumettrait le fichier weberm.doc.

Les meilleurs papiers, sélectionnés par le comité scientifique, se verront proposer une publication dans un numéro spécial d’une revue Internationale

 

Les dates à retenir pour cette journée de recherche sont les suivantes :

–          Envoi des intentions de communication : 15 Février 2013

–          Dépôt des communications : 15 mars 2013 

–          Retour des évaluations du comité scientifique : 20 avril 2013

–          Retour des papiers finalisés : 15 mai 2013 

–          Journée de recherche à Rouen Business School, Campus de Paris : 03 juin 2013

 
Indications aux auteurs

Les textes seront envoyés en format .doc et ne devront pas excéder 8000 mots approximativement. Le texte sera écrit en Times New Roman (12 points), avec interligne simple et sera justifié (aligné à gauche et à droite). Les auteurs sont priés d’insérer les tableaux et figures dans le texte aux bons endroits. Les pages seront numérotées.

La première page comprendra uniquement :

–  Le titre de l’article (Times 18 gras) ;

–  Le(s) nom(s) de(s) auteur(s), leur affiliation (Times 14 gras) et adresses e-mail;

–  Un résumé de l’article d’environ 500 mots (Times 12, justifié) ;

–  5 mots clefs maximum

La deuxième page ne doit contenir que le titre de l’article et le résumé ; elle ne doit pas mentionner le(s) nom(s) auteur(s).

A la suite de l’article, on fera successivement apparaître :

–  Les références bibliographiques, classées par ordre alphabétique des auteurs

–  Les éventuelles annexes désignées par des lettres.

 

Références bibliographiques

Boyd, D., Ellison, N., (2007), “Social networks sites: Definition, History and Scholarship”, Journal of Computer-Mediated Communication, Article 11, 13(1), http://jcmc.indiana.edu/vol13/issue1/boyd.ellison.html.

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